News Agency|Tuesday, September 22, 2020
You are here: Home » Culture » Le MCC pour un traitement à l’amiable du différend mettant face à face les journalistes Emmanuel Jean François et Salomon Sedmé
  • HABILETÉ – INTÉGRITÉ – PROFESSIONNALISME

Le MCC pour un traitement à l’amiable du différend mettant face à face les journalistes Emmanuel Jean François et Salomon Sedmé 

Logo Ministère de la culture et de la communication

Port-au-Prince ! Mardi 23 juin 2020.-
Le Ministère de la Culture et de la Communication (MCC), depuis quelque temps, observe avec une certaine tristesse, la polémique inutile existant entre le journaliste de la RTVC, Emmanuel Jean François, le journaliste de Radio Méga, Salomon Sedmé, et le Directeur Général des SNGRS, M. Eude Lajoie, notre Collègue.
Le conflit opposant le chroniqueur de “Matin Caraïbes” Emmanuel Jean-François au présentateur de “Son lari a”, Salomon Sedmé enflamme la toile depuis plus d’une semaine autour d’une allégation de corruption. Ce quiproquo ne fait pas honneur à la presse qui a pour socle, la liberté d’expression.
Le MCC, soucieux de cette harmonie qui doit absolument régner au sein de notre corporation et dans notre societé en général, recommande:
1- Un traitement à l’amiable dans ce dossier, impliquant un certain sens de la pondération chez les concernés;
2- Le respect strict des libertés, celle de pensée, celle d’expression et de la presse dans le cadre du respect des codes d’éthique et de déontologie, ainsi que du strict respect de l’autre ;
3-Que notre societé entretienne un dialogue permanent avec lui-même, avec lui seul, afin d’éviter les malentendus relationnels et communicationnels;
4- Que la loi et les tribunaux remplacent les diffamations, les injures graves, les atteintes à l’honneur et à la dignité;
5- Que les uns et les autres cessent d’exploiter les réseaux sociaux pour se détruire.
Le Ministère, entre autre, apprécie le travail au quotidien du journaliste, Emmanuel Jean François, très critique, certes, mais, d’un ton nécessaire à l’élévation du niveau même de réflexions, d’analyses, et de commentaires, qu’il faut à notre presse traumatisée depuis les 30 dernières années par toutes sortes de scories.
La pandémie de la Covid19 a changé désormais notre vie… Ce qu’il faut au pays, plus que jamais, c’est l’unité et la fraternité entre toutes ses filles et tous ses fils pour aborder la prochaine saison.
Vive la presse!
Pradel Henriquez
Ministre

Add a Comment